Les mutilations génitales féminines (MGF) constituent un problème de santé publique au Burkina Faso. Elle se présentent comme un frein à l’harmonie de la vie de la femme au triple plan de la santé sexuelle et reproductive, des droits humains et de l’intégrité physique. Pour montrer son engagement contre l’excision, l’association des tradipraticiens et herboristes (ATH) Wend Panga du Kadiogo s’est engagé à lutter contre cette pratique dégradante. cette déclaration publique est intervenue le 30 août 2012 sur le plateau omnisport de Pissy en présence des membres du réseau des tradipraticiens du Kadiogo et des représentant de l’ONG Mwangaza Action le partenaire technique et financier à travers le projet CAP – MGF II.

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